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Ce que ton syndrome prémenstruel dit de toi...

  • 21 juin
  • 2 min de lecture

Par Célie Pelous, naturopathe spécialisée en santé féminine et équilibre hormonal.


Irritabilité, seins tendus, fatigue écrasante, envies sucrées incontrôlables, sautes d'humeur, migraines... Si chaque mois, dans la semaine qui précède vos règles, vous avez l'impression de ne plus être tout à fait vous-même, vous n'êtes pas seule. Le syndrome prémenstruel touche une grande majorité des femmes en âge de procréer — et pourtant, on continue trop souvent à l'entendre comme une fatalité. "C'est normal, c'est hormonal." Sauf que "normal" ne veut pas dire qu'il faut le subir.


Le SPM, un signal à écouter plutôt qu'à supporter

Le syndrome prémenstruel regroupe un ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui apparaissent dans la phase lutéale du cycle, entre l'ovulation et les règles. Leur intensité varie énormément d'une femme à l'autre — d'une simple gêne à un véritable bouleversement du quotidien.

Ce que peu de femmes savent, c'est que le SPM n'est pas qu'une question de "fluctuations hormonales normales". C'est souvent le signe d'un déséquilibre entre les œstrogènes et la progestérone, amplifié par d'autres facteurs : une glycémie instable, un foie surchargé qui peine à éliminer l'excès d'œstrogènes, une carence en magnésium, ou encore un système nerveux en surtension chronique.

Autrement dit : le SPM n'est pas une cause, c'est une conséquence. Et c'est une bonne nouvelle, parce que cela veut dire qu'on peut agir dessus.


Pourquoi le SPM s'aggrave parfois avec le temps

Beaucoup de mes clientes me disent la même chose : "Avant ce n'était pas comme ça." Le SPM peut effectivement s'intensifier avec les années, sous l'effet du stress chronique, d'une alimentation déséquilibrée, de l'arrêt d'une contraception hormonale, ou simplement d'un terrain qui s'épuise avec le temps si rien n'est fait pour le soutenir.

La résistance à l'insuline, le manque de sommeil réparateur et l'inflammation de bas grade jouent également un rôle central — des mécanismes qu'on peut identifier et travailler en profondeur, bien au-delà de la suppression ponctuelle des symptômes.


Une approche qui regarde au-delà du symptôme

En naturopathie, l'objectif n'est pas de masquer les symptômes du SPM, mais de comprendre pourquoi votre cycle est devenu un déséquilibre plutôt qu'un rythme naturel. Cela passe par plusieurs axes complémentaires : le soutien du foie dans le métabolisme des œstrogènes, l'équilibre de la glycémie, la régulation du système nerveux, et selon les cas, un travail sur la flore intestinale, elle aussi impliquée dans l'élimination hormonale.

Certains nutriments comme le magnésium, la vitamine B6 ou les oméga-3 ont montré un intérêt réel dans la régulation des symptômes prémenstruels — mais leur efficacité dépend toujours du contexte global, pas d'une prise isolée.


Et si votre cycle pouvait redevenir un allié ?

Le SPM n'est pas une étape obligatoire de la vie hormonale d'une femme. C'est un signal, et comme tout signal, il mérite d'être écouté plutôt que simplement supprimé.

C'est exactement ce travail d'exploration que je mène en consultation : comprendre ton terrain spécifique pour t'accompagner vers un cycle plus apaisé, alors n'attends plus pour réserver ta première consultation !

 
 
 

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